Regain de tribalisme en Côte d'Ivoire: Bonoua publie "sa" Constitution

Publié le par Dozowoulé

L'issue de la crise ivoirienne ne se dessine pas à l'horizon. Tant la haine de l'autre et les vilains sentiments sont profondement ancrées dans les esprits de certaines populations du Sud du pays. C'est le cas des Ehivé de Bonoua.
Victime des intellectuels malhonnête qui le manipule, ce peuple pourtant plus Ghanéen que les Akan du Centre, se prévaut de manière exagérée de la nationalité ivoirienne. Comme tous ceux qui se bombardés "patriotes" depuis le déclenchement des hostilités en 2002, les gens de Bonoua se sont octroyés le droit de décider qui est Ivoirien et qui ne l'est pas, mieux, ils se sont confectionnés des "lois" auxquelles sont soumis tous ceux qui habitent ou transitent sur "leurs terres".

Le soutien principal, c'est évidemment la Première dame, Simone Ehivet Gbagbo, pour qui ces jeunes gens constituent un bouclier. Ils n'ont rien en retour, ils sont mêmes plus misérables qu'avant que leur fille ou leur soeur ne devienne l'épouse du Président de la République. Mais la satisfaction d'avoir un parent "au palais" l'emporte sur la valeur intrinsèque de ce proche et sur ses réalisations concrètes pour le bonheur de tous. En l'occurence, rien de concret n'a été fait ici, si ce n'est encourager les "autochtones" à exproprier tous ceux qui ne sont pas de la région de leurs biens, à agresser et tuer en toute impunité les têtes fortes, pour l'exemple. Mais comme cette stratégie du Front populaire ivoirien (FPI) a fait long feu, le répli identitaire s'expérimente depuis, au niveau local.

C'est ainsi que les jeunes de Bonoua ont décidé d'écrire leur propre "constitution" et de l'imposer. Depuis le samedi 4 juillet 2009, ce torchon de 38 pages est donc entré en vigeur. Désormais, tous les habitants de la région savent que les filles ne doivent pas s'habiler sexy, qu'il est interdit à une Ehivé de se marier à un "étranger", que les activités commerciales sont "réglémentées", etc., etc.

Bien sûr, il y a un Préfet et des sous-préfets dans la région, chargés de représenter l'administration de la République de Côte d'Ivoire. Bien sûr, les forces de police et de gendarmerie y sont aussi, ainsi que tous les services de l'administration publique, mais quel pouvoir ont-ils? Dans notre pays, on ne parle que du respect et de l'application de la Constitution, mais ceux qui en parlent le plus sont ceux-là même qui n'ont de cesse de la violer...

Depuis que la région souffre de ces accès de poussée xénophobe, elle ne cesse de s'apauvrir. Les vastes plantations d'ananas qui ont fait le renommée de Bonoua ne cessent de se reduire comme peau de chagrin.

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Publié dans Politique

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A
<br /> Merci pour cette publication qui me semble un peu démodé de sens. En fait, si mon frère et ami dozowoule ne sait pas sur quoi porter sa critique dépourvue de culture qu'il parte se cultiver sur<br /> d'autres ethnies. ce peuple fait parler de lui sur le plan culturel et le respect de sa tradition par contre d'autres qui par ailleurs très dénaturées doivent plutôt chercher leur repère<br /> historique.merci et à plus<br /> <br /> <br />
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P
<br /> Ils ne verront la lumières que dans plusieurs siècle.Malheuresement .La raison ne trouve pas sa place en Afrique,je souhaite que ce continent là trouve.<br /> <br /> <br />
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D
<br /> <br /> Non, moi je ne désespère pas de l'Afrique. Il y a des idiots partout...<br /> <br /> <br /> <br />
S
<br /> je crois les aboures sont fous vraiment fous comment des gens qui vivent dans une ville peuvent avoir un espris si renfermer.<br /> <br /> je suis moi meme aboure mais j,ai toujours fais des reproches , ils ne sont civiliser dutout.<br /> <br /> meme la premiere dame sur qui les aboure se souleve elle n,a rien pu faire depuis qu,elle est premiere dame .<br /> <br /> je crois que un jour ils verrons la lumiere<br /> <br /> <br />
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D
<br /> <br /> Je le pense aussi...<br /> <br /> <br /> <br />
K
Je me permet de faire un commentaire après lecture de votre article, et le trouve très partisane et très exénophobe. Nous ne pouvons pas combattre la xénophobie en étant xénophobe. Comment voyez-vous la côte d'Ivoire? Juste un nord et un sud. Moi non.
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D
<br /> <br /> Moi non plus. Mais il faut appeller un chat un chat. Dire ce qui est ne signifie pas être partisan. Comment peut-on vouloir le changement en taisant la vérité?<br /> <br /> <br /> <br />