Racket, parasitisme politique, impopularité de Gbagbo...: Que c'est beau d'être dans le vrai !
L'état-major des Forces armées nationales (FANCI) avec son chef en tête, a déclaré la guerre au racket sur nos routes. A la bonne heure. Pour une phénomène qui perdure depuis au moins une décennie. Il était temps que nos poulets redeviennent de vrais flics, et nos gens d'armes de vrais gendarmes. Nous avions également dénoncé les parasites de la politique ivoirienne. Et pour ne pas nous faire mentir, le président du Conseil économique et social, ci-devant ancien baron de l'ex-parti-unique, Augustin Laurent Dona-Fologo, vient d'annoncer la création de son "parti", le Rassemblement pour la paix (RPP). Son programme de gouvernement? Soutenir le candidat Laurent Gbagbo, candidat du Front populaire ivoirien (FPI) et président sortant. Vous avez dit pitreries? Inutile de revenir sur ce président populiste qui ne peut même plus mobiliser son électorat naturel si ce n’est à coups de milliards de francs du contribuable…
Entre temps, les "vrais propriétaires" du pays sont passés par là. Ceux qui attribuent la nationalité ivoirienne au gré de leur humeur et pour lesquels le nombrilisme est une vertu cardinale. Pour avoir dénoncé ce qui n'allait pas dans notre pays, nous avons eu droit à des grossièretés. Nous avons été traités d'étranger, d'apatride. Que cela ne vous surprenne pas, c'est dans l'ordre normal des choses. Et c'est parce que nous sommes contraints de partager le même bout de terre avec ces hurluberlus que notre pays a connu la guerre. Car ces gens-là ne comprennent qu'un seul langage: le leur, c'est-à-dire la violence... Et comme, semblables à des tonneaux vides, ils font du boucan, ils ne peuvent même pas tenir sur leur pied après avoir reçu une gifle. Malheureusement. En français de chez nous, on dit: "Ils ont bouche seulement..."