Le lundi 11 avril 2011, Laurent Gbagbo a fini par tomber. Comme un fruit pourri.
Le lundi 11 avril 2011, Laurent Gbagbo a fini par tomber. Comme un fruit pourri.
Les soutiens occidentaux de l’ancien
président Laurent Gbagbo volent une dernière fois à son secours. Depuis hier, samedi 2 avril 2011, ils essaient de manipuler les rapports des organisations humanitaires dans le but de faire
croire que les Forces républicaines ont perpétrés des massacres sur les populations civiles à l’Ouest. Dans le dernier rapport de la Croix-Rouge, il apparait en effet, que les libérateurs de
l’ouest auraient fait des centaines de morts parmi les populations.
En réalité, les exactions ont été
commises par les miliciens libériens du seigneur de guerre local Oulaï Delafosse, plus précisément par les chiens de guerre du dénommé Tako. Les miliciens sachant que les Forces républicaines
étaient en route pour libérer la frontière libérienne, ont pillé, saccagé et commis de nombreuses exactions à Bloléquin dans leur « repli tactique ». Les guerriers du commandant Losseny Fofana en
sont venus à bout, ce qui leur a permis de prendre Zouan-Hounien, Bin-Houyé, Blolequin, Doké, Guiglo et Duékoué, et de pacifier toute la région allant de Man à Tabou, le long de la frontière avec
le Libéria.
Le serpent n’est pas encore mort. Laurent Gbagbo et ses amis français
qu’il payait grassement avec l’argent du contribuable ivoirien sont encore actifs pour désinformer et intoxiquer l’opinion publique nationale et internationale. Après avoir fait croire qu’il
avait « libéré » la RTI, il se sert d’une unité mobile pour mobiliser ses partisans et rassembler les jeunes délinquants qui doivent lui servir de bouclier humain. Ici, Gbagbo appliquera le plan
qu’il avait prévu pour le Golf. Lorsque les FRCI donneront l’assaut, ils tireront en l’air pour effrayer les jeunes, ces derniers se mettront à courir vers le palais, et alors les mercenaires les
cribleront de balles. Au finish, Gbagbo sera capturé dans une marre de sang. Juste pour salir le Président Ouattara. C’est dans cette même optique que les socialistes français utilisent leurs
relations au sein de la Croix-Rouge pour attribuer les crimes des miliciens de Gbagbo aux vaillants soldats du chef de l’Etat. La diversion ne passera pas.
Koudou Gbagbo est-il refugié à l’ambassade de la République
sud-africaine ? La rumeur court depuis hier, mercredi 30 mars 2011. Si nous n’avons pas à l’heure actuelle confirmation de cette information, nous savons néanmoins que le général Mangou Philippe,
sa femme et ses cinq enfants (excusez du peu…) s’y trouvent. Comme quoi, non seulement il veut sauver sa tête, mais il pense à ses enfants tout en envoyant les enfants des autres à l’abattoir.
Réfugié à l’ambassade sud-africaine, Mangou négocie pour rejoindre l’Hôtel du Golf. Moins chanceux, le général Detoh Letoh a été exécuté par son propre garde du corps. Le général Guiai Bi Poin Georges également aurait été tué, cette fois au combat, quand le général Kassaraté aurait trouvé refuge à l’Hôtel du Golf. Avant eux, le petit professeur de géographie bombardé ministre de la défense et stratège militaire, Kadet Bertin a perdu un pied dans un accident de la circulation sur la route de Gagnoa, avant de mourir à la PISAM. Quant au très puissant général de la rue, Charles Blé Goudé, il aurait essuyé le refus de l’Angola à qui il demandait asile. Que dire des nombreux « ministres » du pseudo-gouvernement Aké N’Gbo qui auraient trouvé refuge à l’Onuci, toute honte bue ? Sinon que la honte ne tue pas.
Or donc, tous ces boucantiers n’étaient que des généraux de pacotille. Après avoir fait tuer tant de pauvres innocents, après avoir jeté des grenades dans les mosquées, et tenu autant de discours guerriers à la télévision nationale, ils sont tous allés se terrer lorsqu’ils ont vu en face d’eux des hommes armés comme eux. Pendant que le Commando invisible de IB tient Abidjan, les colonnes des commandants Loss Fofana, Wattao, Chérif Ousmane, Morou Ouattara et Zakaria Koné arrivent par Sassandra, Bassam et l’autoroute du Nord. C’est vrai que la joie d’être libéré de Gbagbo est grande, mais on aurait tellement souhaité voir Blé Goudé, Mangou et Gbagbo et les autres dans la rue en trainde se battre aux côtés des « jeunes patriotes pour la sauvegarde des institutions de la République ». Espoir deçu.
La libération des villes de l’intérieur donne un avant-goût de ce que vivra l’économie nationale le jour du départ de Koudou Gbagbo. Dans un premier temps, les soldats, miliciens et mercenaires
de Gbagbo pratiquent quelque chose qui ressemble à la tactique de la terre brûlée : ne laisser que des cendres sur leurs traces. Sauf que ces misérables ne cherchent pas à se replier, mais plutôt
à détruire tout sur leur passage. Par pure jalousie et méchanceté, incapables qu’ils ont été de fabriquer une seule brique en une décennie. Mais le danger peut aussi venir d’ailleurs.
Comme ils l’ont si bien démontré à Danané, Zouan-Hounien, et autre Duékoué, ou encore plus près de nous à Abobo, les guerriers « frayalistes » de Gbagbo s’adonnent au pillage des commerces et des
résidences dans leur fuite. Les mercenaires libériens ont ainsi pillé et incendié de nombreux biens avant de prendre la destination de leur pays natal. Pareil pour les étudiants maudits et
autres miliciens qui peuplent les résidences universitaires, et qui ont pillé les résidences de nombreuses personnalités pour ensuite aller brader à 10.000 FCFA le congélateur dans les bas-fonds
de Cocody. Bien mal acquis ne profite jamais, dit-on. Incapables d’avoir pu produire une quelconque richesse en une décennie passée aux affaires, les refondateurs poussent leurs jeunes patriotes
à aller saccager, piller et incendier les biens des honnêtes gens. Depuis que le glas a sonné pour leur Mentor, ces médiocres s’en donnent à cœur joie, pour le malheur des vaillantes populations
ivoiriennes.
Toutefois, les scènes qu’il nous a été donné de voir, notamment à Abobo et à Daloa, devraient nous faire réfléchir. En effet, le lendemain de la libération du camp commando d’Abobo des mercenaires Guinéens, une foule incontrôlable de badauds a pris possession des lieux, pillant tout ce qu’ils pouvaient trouver. Malgré l’opposition des éléments du « commando invisible » qui tiraient des rafales d’armes automatiques en l’air, les gens ont pillé ce qui restait des biens des mercenaires, mais aussi tout ce qui appartenait aux familles des gendarmes qui habitaient ce camp et qui avaient été contraints de s’en aller pour sauver leurs têtes. Pour leur décharge, les abobolais diront qu’ils sont privés de tout depuis des mois par la faute de ces irresponsables, mais quand même…
Plus grave, à Daloa, la joie populaire à été l’occasion pour des malfrats de casser des commerces et en piller le contenu. Comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres. Encore que
l’on pourrait se demander en quoi le malheur des opérateurs économiques pourrait faire le bonheur des consommateurs, leurs parents.
La libération d’Abidjan n’est plus qu’une question d’heures. Mais si les mêmes scènes de pillage devraient se reproduire, il n’y aurait pas meilleur moyen d’aider Gbagbo à atteindre son but :
détruire la Côte d’Ivoire. Car si le mauvais perdant (LMP) l’a fait en tuant des milliers d’innocents, il l’a fait également en braquant la Bceao et en injectant dans le circuit économique des
milliards de francs de faux billets. Quel cauchemar, si le Plateau et ses beaux magasins devaient être pillés… par une foule en liesse fêtant le départ de Gbagbo. Quel paradoxe ! Quelle
catastrophe si les grandes surfaces qui font la fierté d’Abidjan, telles que Sococé, Prima, Cash center, Orca et autre Cap sud devaient être saccagées ou pillées. Assurément la fierté des
Ivoiriens et l’économie nationale en prendraient un coup terrible. Pour toutes ces raisons, les autorités ivoiriennes devraient prendre dès maintenant les dispositions nécessaires pour ne pas
faire d’Abidjan, un cimetière économique. L’appel du premier ministre Guillaume Soro, lancé ce soir du mercredi 30 mars 2011, aux Forces républicaines et aux populations pour le respect et la
sauvegarde des biens et des acquis, tombe donc à pic.
La nomination de José Brito accueillie à bras ouverts par Laurent Gbagbo. C’est à n’y rien comprendre. Le boulanger d’Abidjan est reparti dans ses dribbles. Après avoir réclamé à cors et à cris une commission d’enquête internationale sur les élections présidentielles de 2010, le président sortant Laurent Gbagbo a rejeté les conclusions des experts et les injonctions de l’Union africaine lui demandant de reconnaître sa défaite et de débarrasser le plancher. L’homme a choisi de s’accrocher, envers et contre tout, au pouvoir jetant ses miliciens et ses mercenaires dans les rues pour piller, détruire et faire couler le sang des Ivoiriens. Quatre mois que dure le calvaire des Ivoiriens, Abobo étant obligé de subir quotidiennement l’assaut des mercenaires sans cesse battus et repoussés par les soldats loyalistes de l’armée républicaine. Ce dimanche 27 mars 2011, le camp Gbagbo crée la surprise en déclarant accepter la nomination du Haut-représentant de l’Union africaine. L’homme est pourtant chargé de veiller à l’application des décisions de l’UA.
Le changement d’humeur du camp Gbagbo s’explique-t-il par le fait que le choix du président de la Commission de l’UA, Jean Ping, se soit porté sur le sieur José Brito ? En effet, ce diplomate qui fut ministre des Affaires étrangères du Cap-Vert a longtemps résidé sur les bords de la lagune Ebrié et milité avec la nationalité ivoirienne au Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Laurent Gbagbo. Ceci explique donc cela. Inutile de dire que la Présidence de la République de Côte d’Ivoire a aussitôt récusé cette nomination. De toutes les façons, toute cette gymnastique ne sert à rien. Tout comme les menaces verbales de Barack Obama, de Sarkozy ou de Ban Ki Moon. Laurent Gbagbo est engagé à fond dans sa logique que la communauté internationale n’a jamais pu empêcher un génocide de se produire. Seule, l’action engagée par les Ivoiriens eux-mêmes pour faire respecter le choix qu’ils ont exprimé dans les urnes peut faire plier le sanguinaire Gbagbo. Vivement que les Forces républicaines nous libèrent de ce tenia.
Depuis bientôt quatre mois, la Côte d’Ivoire écrit en lettres de sang les
pages les plus tristes de son histoire. A l’origine, des hommes et des femmes qui n’ont d’ivoiriens que les papiers. Ils ont utilisé et continuent d’utiliser tous les moyens pour détruire ce
qu’ils n’ont pas construit : la Côte d’Ivoire. De la religion au mensonge en passant par les crimes les plus crapuleux, ils ont utilisé et continuent d’utiliser tous les moyens à leur
disposition pour noyer le monde des affaires, briser la chaîne de commandement dans l’armée et détruire le tissu social.
Gbagbo et consorts, des malades mentaux en liberté
Le cas Laurent et Simone Gbagbo pourrait être assimilé à celui de Adolf Hitler à plus d’un titre. Sur le plan du mal, de la désolation et de la haine qu’ils ont semés autour d’eux, mais aussi et surtout pour l’usurpation de la nationalité. En effet, de même que Hitler était plus Autrichien qu’Allemand ou Aryen, les origines du couple Gbagbo méritent d’être confirmées par un test d’ADN. Laurent Gbagbo est-il vraiment le fils de Paul Koudou, ne serait-ce que pour la simple raison que moins d’une décennie les sépare en âge ? L’homme serait plutôt le fils d’un aventurier Soninké venu du Mali faire fortune, et qui était un disciple du défunt Cheick soufi Yacouba Sylla, à Gagnoa. Notre homme est-il traumatisé parce qu’il n’a pas été reconnu par son père ? Est-ce la raison pour laquelle il en veut tant aux « Dioulas » et aux Musulmans ?
Origines toutes aussi troubles que celles de Simone Ehivet Gbagbo qui serait la fille du photographe Dahoméen (aujourd’hui, on dirait Béninois) de la brigade de gendarmerie de Bonoua. A l’époque, en effet, le métier de photographe était surtout exercé ici par les ressortissants ouest-africains, originaires du Ghana, du Togo, du Bénin et du Nigeria. La première chasse aux étrangers s’étant déroulée dans les années 1960, la cible était alors les ressortissants du Dahomey (actuel Bénin). Alors que certains de ses compatriotes se fondaient dans la population en changeant de patronyme, notre photographe choisit de rentrer dans son pays. Mais avant de partir, il confia ses deux filles (qui seraient jumelles) à deux amis gendarmes, les MDL Ehivet et Nogbou. La dernière sortie de Simone Gbagbo et l’achat d’un château à Cotonou s’expliquerait-elle ?
Comme ces deux individus, les origines du Pr Pierre Kipré ont également été découvertes après qu’il se soit fendu d’être « un Ivoirien de souches multiséculaire » en 1993, accusant les autres d’être des « Ivoiriens de circonstances ». Au fait, qu’attend donc notre ancien ambassadeur en France pour rentrer dans « son pays » adoré, lui qui n’a que faire du reste du monde ? Que dire de ces Ebriés qui sont allés jusqu’à modifier les textes de la commune de Cocody qui, sous Mel Théodore, parlaient de leurs origines ghanéennes ? Aujourd’hui, ce sont les jeunes Ebriés qui empêchent les camions de transport de traverser leurs villages et qui dépouillent et tuent les voyageurs en toute impunité. Le moindre mal, ce sont des gens comme les Sébastien Dano Djédjé qui appellent à la haine dans « leur pays » alors qu’ils sont mariés à des femmes Blanches. Nous pouvons en citer encore et encore. Seuls des psychiatres pourraient expliquer le comportant de ces malades en liberté, et surtout, comment leur passer la camisole de force.
Pourquoi il n’y aura pas de guerre des religions en Côte d’Ivoire
Nos malades se font passer pour des croyants, à force de répéter « Jésus » tout le temps. Si certains d’entre eux, comme l’hérétique Kakou Sévérin de triste mémoire, ont réussi à tromper les américains et à « bouffer leur argent » en leur promettant implanter l’Eglise Foursquare en Côte d’Ivoire, les autres ont créé leurs propres « églises » pour abuser de leurs parents nigauds. L’un dans l’autre, ils ont réussi à abrutir leurs ouailles et à les instrumentaliser pour les mettre au service de leur cause : la négation de Dieu, l’enrichissement rapide et la jouissance des fruits interdits aux incapables. A ce jour, on compte plusieurs certaines de ces églises dites évangéliques dans notre pauvre pays, mais le Seigneur Jésus-Christ refuse toujours de prendre la couleur locale…
Les marabouts et autres charlatans ne sont pas en reste, qui vont, tels des poulets, picorer l’argent versé par terre chez les Gbagbo. Ils sont les premiers à se pavaner devant les écrans de télévision pour affirmer que Gbagbo n’a rien contre les Musulmans, que les mosquées profanées par les miliciens et les imams assassinés ne sont que les pauvres victimes de balles perdues…
Les marabouts et les protestants de salon ne sont pas seuls à lire les saintes Ecritures à l’envers ni à prêcher la haine là où les Messagers de Dieu demandent d’aimer son prochain comme soi-même. De nombreux leaders de l’Eglise catholique ont signé le pacte avec le diable. En 2000 déjà, une certaine « conférence épiscopale » n’était-elle pas allée demander au Dr Alassane Ouattara de retirer sa candidature à la présidentielle pour éviter une catastrophe à la Côte d’Ivoire ? De l’aveu de l’ancien chef de la junte, le cardinal Agré n’a-t-il contribué à saborder la transition militaire en demandant à Robert et à Laurent de s’arranger entre eux pour ne pas qu’un Musulman accède à la présidence ? Plus grave, jusqu’à présent, les organes officiels du Vatican parlent de « deux présidents » en Côte d’Ivoire, preuve que le pape n’est pas prêt à accepter la vérité. Après tout, le combat idiot du cardinal Bernard Agré contre l’islam a sûrement eu des oreilles attentives à Rome. L’Eglise n’en serait pas à sa première affaire sale…
Crimes et exactions pour adorer le diable
Depuis bientôt quatre mois, Laurent Gbagbo refuse d’accepter le verdict des urnes et de quitter le palais. Il s’accroche de toutes ses forces en faisant couler le sang des Ivoiriens chaque jour que Dieu fait. Les Nations unies, les Etats-Unis d’Amérique, la France, le Japon, le Canada, la Cedeao, l’Union africaine, bref le monde entier lui parle, lui fait subir des sanctions, mais l’homme continue de tuer en Côte d’Ivoire. Incapable d’assumer ses actes, il pousse son sadisme jusqu’à aller utiliser ses parents et ses alliés pour semer la mort et la désolation. Son objectif, puisqu’il sait qu’il tombera bien un jour, c’est de faire suffisamment de mal autour de lui pour que ses victimes se vengent sur tous les Bétés, les Attiés et les Ebriés. Si au passage, ils pouvaient détruire quelques églises, Laurent Gbagbo n’en serait que plus satisfait. Face à tout ceci, que trouve à dire le responsable de l’Eglise catholique de Côte d’Ivoire ? Dans sa dernière déclaration, Mgr Jean-Pierre Kutwa (remarquez l’orthographe ghanéenne de son nom qui s’écrit Koutouan chez nous) se dit « préoccupé » par le sort des malades du fait de l’embargo qui empêche les pharmacies de s’approvisionner. Pour lui, donc, le problème, ce n’est pas l’homme Gbagbo qui refuse de reconnaître sa défaite et qui fait tuer sa population par des miliciens et des mercenaires. Pour lui, le problème, c’est le Président Alassane Ouattara et les pays amis de la Côte d’Ivoire qui ont décidé d’imposer un embargo afin d’empêcher Gbagbo de continuer à voler l’argent du pays et à l’utiliser pour tuer. Vous avez dit mauvaise foi ?
Manipulations tous azimuts pour un habit trop lourd à porter
Après les 300 milliards de faux billets volés au siège de la Banque centrale (Bceao) et qui ont permis de « payer » une partie des fonctionnaires jusqu’à ce jour, les faux billets fabriqués à l’extérieur ont servi à rassembler des milliers de vagabonds et autres délinquants au Plateau, le samedi 26 mars 2011, afin de faire croire à la communauté internationale qui s’indigne du massacre des populations civiles par ses mercenaires, que Laurent Gbagbo a du monde derrière lui. Tout ceci n’est donc que de la manipulation. Ce qu’il a toujours fait, tout le long de la décennie passée à la tête de la Côte d’Ivoire. Gbagbo a payé des Dioulas pour l’aider à combattre les Dioulas. N’a-t-il pas de nombreuses filles Dioulas parmi ses maîtresses, telles que Nady Bamba et Kandet Kanté ? En plus de ces rénégats, il a acheté tous ceux qui pouvaient l’aider à assouvir ses besoins : de nombreux cadres du parti socialiste français et de l’Internationale socialiste, de nombreux cadres de l’Onuci et des organisations internationales, de nombreux journalistes français et étrangers, que dire des instituts de sondage qui ont tenté de faire croire à l’opinion publique qu’un pitre de sa catégorie pouvait gagner des élections en Côte d’Ivoire ? Laurent Gbagbo a-t-il jamais relevé le défi de feu le Président Félix Houphouët-Boigny qui lui avait demandé s’il était vraiment sûr de gagner les élections dans son propre village ? Non, jamais.
La haine d’autrui, de part et d’autres des objectifs de Gbagbo et de sa bande de voyous
Toute la gymnastique de Gbagbo vise à manipuler la conscience populaire, aussi vrai que la minorité ne peut s’imposer à la majorité que par la force. Gbagbo a triché pour prendre le pouvoir parce que 60 à 70% des bulletins de vote n’ont jamais été dépouillés en 2000. Une fois au pouvoir, il lui fallait combattre ses « ennemis ». C’est pourquoi, pendant tout ce temps, les forces de l’ordre ont encadré ses supporters et assassiné les opposants, chaque fois qu’ils décidaient d’organiser une manifestation publique. Puisque cela ne suffisait pas, Gbagbo a manipulé le monde entier pour pouvoir se maintenir au pouvoir. C’est ainsi que les élections ont été repoussés six fois, alors que lui-même avait reconnu avoir été élu en 2000 « dans des conditions calamiteuses ». Chaque report permettait à Gbagbo d’acheter des armes, de prendre des otages, d’acheter de la drogue et de positionner dans chaque ville du sud des chiens chargés de faire couler le plus de sang possible le jour où il serait contraint de quitter le pouvoir. En 2000 déjà, il avait tenté de susciter une guerre religieuse. La télévision nationale passait alors en boucle, un individu qui disait de la victoire de Gbagbo sur Guéi : « c’est la victoire de Jésus sur Mahomet », alors même que Alassane Ouattara avait été empêché d’y prendre part. Depuis cette époque, les chantres chrétiens se sont multipliés de façon exponentielle, pour inonder le petit écran de la télévision nationale d’un pays laïc, n’en déplaise aux adeptes des autres religions qui paient aussi la redevance télé.
Les fondations de la Côte d’Ivoire sont trop solides pour que le navire ivoire puisse être affecté par ces turbulences. Malgré la colonisation basée sur le principe « diviser pour mieux régner », malgré les erreurs de feu le Président Houphouët-Boigny, la Côte d’Ivoire a eu le temps de s’asseoir sur des piliers profondément ancrés dans le sol, et de se construire. Il n’existe pratiquement pas de famille aujourd’hui, dans ce pays, qui soit exclusivement composée de personnes de la même ethnie, du même village et de la même religion. La gesticulation de Laurent Gbagbo et de sa clique ne saurait donc être assimilée qu’à de la comédie visant à induire en erreur leurs partisans et la communauté internationale. Tant qu’on ne les frappe pas, ils ne comprennent pas qu’il ne s’agit pas d’un jeu. Ils sont capables de faire massacrer les innocents et leurs partisans, tant qu’ils ne sont pas concernés directement, eux-mêmes. C’est pour toutes ces raisons qu’il n’y aura pas de guerre civile en Côte d’Ivoire. Plutôt un soulèvement général contre ces malades…
Toutefois, un chantier plus important attend le Président Alassane Ouattara. En effet, si les professeurs d’université sont capables de mentir comme Yao N’dré, et si les religieux sont capables de chercher à cacher la vérité comme Mgr Kutwa ou l’imam Idriss Koné Koudouss, c’est que la Côte d’Ivoire a perdu tous ses repères. Et c’est justement parce que notre pays a perdu tous ses repères qu’on assiste à tous ces crimes odieux. Sinon comment expliquer que des « soldats » puissent aller installer des mortiers au Plateau Dokui et tirer des obus à l’aveuglette sur la commune d’Abobo ?
Quel état d'esprit anime donc ces soldats qui tirent sur les populations civiles en Côte d'Ivoire? Comment peuvent-ils justifier ces crimes en prétendant obéir aux ordres de quelqu'un qui n'a aucune légitimité? Comment un officier peut-il choisir délibérément de continuer d'obéir à un ancien président qui a été battu aux élections et qui refuse de partir?
A voir ces gendarmes, ces policiers et ces militaires en faction autour de l'agence nationale de la Banque centrale, à Abidjan Plateau, l'Ivoirien ne peut qu'être meurtri dans sa chair. Ce samedi 19 février 2011, il fallait également voir les véhicules militaires dans les rues de Koumassi, remplis de soldats en tenue de combat, le visage noirci au charbon, et brandissant des lances-roquettes et autres armes lourdes. Mais où vont-ils, pouvait-on se demander? La Côte d'Ivoire est-elle en guerre? Toute cette armada a-t-elle été déployée pour une simple manifestation civile, un droit reconnu par la Constitution ivoirienne?
En fait, rien de surprenant, surtout lorsqu'on a vu, il y a quelques semaines, le chef d'état-major des forces armées, un général 4 étoiles, danser sur un podium en compagnie d'un délinquant notoire, Charles Blé Goudé, leader de la "galaxie patriotique", un surnom aussi nul que nuisible. Il n'y a rien de surprenant lorsqu'on voit l'imposant domaine construit par ce même général à Yopougon Andokoi. Le général Philippe Mangou ne cesse de racheter les habitations voisines pour les détruire et agrandir son domaine...
Quant à la gendarmerie du général 4 étoiles Tiapé Kassaraté, on se demande pourquoi la France, mère des gens d'armes, peut-elle continuer de laisser souiller le nom d'une institution aussi prestigieuse.
Chantage, menaces, crimes de sang,
intimidation... Laurent Gbagbo et les siens n'ont que ces armes entre les mains. Depuis toujours. Battu proprement aux urnes par Dr Alassane Ouattara, Koudou Laurent Gbagbo tente depuis quelques
semaines de confisquer le pouvoir à l'aide des soldats acquis à sa cause, appuyés par des mercenaires étrangers.
Lorsqu'il n'accuse pas le monde entier de comploter contre sa modeste personne, il prédit l'apocalypse au cas où l'on tenterait de lui faire entendre raison. Lui, il est né pour être président, faire ce qu'il veut de la vie d'autrui, se servir des biens publics sans rendre compte à personne... Rien que cela.
Au plan interne, d'abord, il a tenté d'empêcher la Commission électorale indépendante de proclamer le résultat des élections. Ensuite, il s'est autoproclamé vainqueur par l'entremise de son ami président d'un Conseil constitutionnel créé à cet effet. Il a donc refusé d'accepter le verdict des urnes, et décidé de faire couler le sang des Ivoiriens qui lui demandent de partir. A la communauté internationale qui a tenté de le raisonner par des sanctions, il a répondu qu'il n'en avait cure. Gel des avoirs, interdiction de voyager et tutti quanti, et puis quoi encore? Maintenant que cette même communauté internationale menace de recourir à la force pour le mettre à la porte du palais, il menace de s'en prendre aux étrangers.
Les occidentaux ayant rapidement évacué une
bonne partie de leurs ressortissants, Gbagbo et ses chiens menacent de faire couler le sang des africains. Ils menacent de s'attaquer aux personnes et aux biens, ils affirment que si l'on touche
à un seul cheveu de Gbagbo, la Côte d'Ivoire brûlerait, avec l'Afrique de l'Ouest, sans oublier le franc CFA. Un discours qui n'est pas sans rappeler celui d'un triste individu qui avait dit
quelques années plus tôt: "No Taylor, no Liberia". Que de ressemblances§ Même si Charles Taylor n'avait pas tenté de se faire passer pour un panafricaniste luttant contre le néocolonialisme et
l'impérialisme ocidental... N'importe quoi !
Du pipo que tout ceci. Si Gbagbo était aussi puissant, n'aurait-il pas gagné les élections? Si ses "soldats" étaient si redoutables, pourquoi aurait-il eu recours à des mercenaires angolais et autres miliciens libériens contre les manifestants civils aux mains nues, et surtout, pourquoi a-t-il été incapable de reprendre les 2/3 du territoire national des mains de la rébellion en 8 ans? En réalité, Gbagbo n'est rien d'autre qu'un pauvre mec fini à la tête d'un parti minoritaire qui cultive la médiocrité. Gbagbo ne fait peur à personne en Côte d'Ivoire. Et n'eût été l'intervention des soldats français, les petits caporaux de Bouaké auraient mis au pas depuis longtemps les généraux de corps d'armée d'Abidjan.
Que les troupes de Gbagbo et les Forces nouvelles aillent au contact aujourd'hui et le monde entier verra que ce ne sont que des poules mouillées incapables de se battre au front et seulement capables de massacrer les pauvres civils. Lorsque les troupes de la Cedeao débarqueront à Abidjan, elles iront tranquilement capturer notre rigolo national et le mettre au frais sans coup férir. Il n'y aura rien ! Parce que nos poltrons se seront déjà terrés dans leurs trous. Il n'y aura pas de guerre civile parce qu'aucune population ne se reconnaît dans ces manipulateurs.
S'il devait y avoir guerre civile en Côte d'Ivoire, elle aurait
éclaté en 1999 à la chute du Président Bédié. Parce que lui au moins peut dire qu'il est Baoulé, l'ethnie majoritaire en Côte d'Ivoire. Qui va faire la guerre civile pour Gbagbo? Les Bété? Se
reconnaissent-ils vraiment en lui? Lui et ses fanfarons ont-ils assez de couilles pour monter une rébellion? Qu'ils essaient et ils seront mâtés comme Kragbé Gnagbé, l'anarchiste !
Lorsque la crise a commencé, personne n'a voulu croire les Ivoiriens. Il a fallu attendre 10 ans pour que la communauté internationale comprenne que Laurent Gbagbo n'a jamais été élu en Côte d'Ivoire, et qu'il ne pourra jamais l'être à la tête d'un parti minoritaire qui n'a jamais pesé plus de 20%. Les pays africains se sont dotés de lois selon lesquelles, ils ne peuvent pas admettre de putschiste dans leurs rangs, ce qui les a empêché de reconnaître le soulèvement populaire ici. Aujourd'hui, ils font face à un cas d'école où un dictateur battu proprement aux urnes essaie de s'accrocher au pouvoir. A eux de prendre la décision qui s'impose. Pour ne pas que le monde désespère de l'Afrique.
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